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Fontainebleau - Mai 2016

 

Bonsoir mes amis !

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Est-ce que je vous ai déjà raconté la fois où nous sommes partis en Week-end dans une forêt peuplée d'Allemands en vacance près de Paris ?

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Non ?! Et bien installez vous confortablement et laissez vous bercer par mon récit !

Tout commence lors d'une belle matinée du mois de mai où un soleil radieux se dissimulait généreusement derrière d'épais nuages gris. L'objectif du voyage : Fontainebleau. Soit 25 000 hectares de forêt dense, parsemés de chemins sinueux avec dans chaque recoin une roche sur laquelle grimper.


Dès notre arrivée, nous nous sommes sentis comme observés dans cet endroit troublant. Vous la connaissez sûrement cette impression lancinante que quelqu'un vous épie sans jamais parvenir à le distinguer. Allez savoir pourquoi...

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Mais comment ne pas être envoûté en parcourant ces bois !

Une forêt qui semble hors du temps, où vous pouvez aussi bien déambuler sous une épaisse canopée et la seconde suivante vous trouver sur une plage de sable fin à plusieurs kilomètres du moindre point d'eau.

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Une forêt où des milliers de personnes semblent venir en pèlerinage pour se recueillir devant ce qui ressemble aux restes d'un géant dont le poing se dresse fièrement hors du sable.

Une forêt où des êtres étranges peuplent les moindres fissures.

Une forêt où la gravité ne semble plus s'appliquer à ceux qui y pénètrent.

Comment était notre séjour à fontainebleau ? Tout simplement magique !

 

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Est ce que nous avons grimpé ? Bien sûr quelle question ! En voici la preuve !

Le CE.

 

 

 

Car les légendes n'ont besoin pour s'épanouir que d'une imagination fertile.

 

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 Golfe du Morbihan – Samedi 05 Mars

Et bien : NON... Nous n'avons pas eu de pluie pour cette sortie Morbihannaise.
Nous avions commandé du soleil, du soleil nous avons eu.
Nous avions commandé des températures élevées... il ne fallait pas rêver.
Mais quel bonheur de navigation pour une journée d'hiver.


Départ à 5 sur l'eau : Bruno (dit Nono - comme dans Ulysse 31 – spécialiste de ce labyrinthe), Laurence et Laurence (ce n'est pas la même), Chantal et Eric.
Retour à 5... à la fraîche.

Après une mise à l'eau des kayaks à La Pointe du Passage, nous traversons en bac pour rejoindre l'Île Tascon. Nous pointerons ensuite vers l'Île Bailleron puis vers l'Île Ilur. Nous la contournerons en la laissant à tribord pour passer entre celle-ci et l'Île Iluric avant de prendre la direction de la Pointe de Liouse. Les vents sont contraires mais finalement moins forts qu'annoncés (pour 30 km/h en constant).

Nous croisons ainsi quelques Bernaches (oies migratrices), canards et Cormorans... et moutons blancs.

DSC 8285Une pause déjeuner s'impose sur une toute petite plage à l'Île d'Arz : il nous manque le café et surtout le vin chaud (si, si... par ces journées d'hiver).
Le frais se fait ressentir. Nous prenons le retour qui se fera tranquillement en bénéficiant des vents dans le dos (venant du Nord-Ouest) et de la bascule de la marée portante. Nous passerons par la Pointe de Bilherve jusqu'à la cale de départ à Le Passage.

Belle journée. Belle ballade. Retour à 20h à la Plaine de Baud.
Une vrai sortie d'été !DSC 8286

 

 Mont Dol - 28 Février 2016

Nous étions 6 bien décidés à affronter le froid hivernal qui congestionne même les muscles les plus improbables de nos phalanges. Mais nous ne l’avons pas regretté. Toujours dans cette ambiance à base de cris d’oie (envoyez-moi un mail pour m’informer du doux nom que cela porte) qu’on aime à retrouver, notre ami / ennemi le Mont-Dol a été attaqué (bon d’accord : entamé… OK : chatouillé… bon : à peine chiquenaudé) par sa face Sud en cette date que l’Histoire retiendra : le 28 février 2016.

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Vraiment, ce petit bout de montagne réserve toujours des surprises et présente une escalade variée. Le matin, le secteur arboretum nous a offert à la fois une petite tripotée de voies courtes d’échauffement et une dalle de hauteur ridicule mais de technicité de pointe (certains optimistes s’essayent à la 6c… avec succès). Les doigts gourds s’en souviennent encore. Va-t’en serrer des mini mini grattons quand il fait 5°C !!

Après une pause méritée sans alcool (belle conduite des jeunes athlètes modernes) et au soleil s’il-vous-plaît (on avait tous amené nos lunettes noires et bien nous en a pris), direction le secteur du Hangar afin de tâter des voies de longueur digne… d’une voie, quoi. Je dois le dire, ce secteur est quand même de toute beauté. Mention spéciale pour la dalle sommitale du secteur du Vent : accrochage des doigts à un filon de quartz sur plus de 5 m, une escalade de rêve accessible à tous dans le 5a. A faire absolument !!

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Tout le monde a trouvé son compte : entre les fissures obliques qui t’emmènent toujours en diagonale et qui te font frémir dans ton slip, certaines plaquettes à aller chercher bien haut (ambiance montagne !!!!!!!!!) ou encore les petits lichens qui se sont bien revigorés de l’humidité de janvier et qui te font zipper sans prévenir, je crois bien que tout le monde s’est fait des bons petits souvenirs.

Bref, encore une fois, le Mont-Dol n’a pas déçu et on y retournera car d’autres voies sont toujours à découvrir.

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20151030 153409Ascension de la pointe Jean Santé par la face Sud-Est (31 octobre 2015)

Comme les nations, ils sont six (Eva, Julie, Antoine, Louis-Marie, Morgan et Robert) et ont décidé de pulvériser le record d’ascension de la pointe Jean Santé au pic du midi d’Ossau par la face Sud-Est, sans oxygène. Tel est leur tournoi, leur quête. La bête minérale culmine à 2506 m, les à-pics de sa face Sud-Est font trembler les meilleurs, le cheminement est complexe et l’escalade athlétique (5c max) se fait sur coinceurs et pitons. La voie est cotée TD et la descente se fait par une succession de rappels aériens dans la face Sud-Ouest. C’est le piment de l’affaire : il faut à tout prix parvenir au sommet pour pouvoir redescendre de l’autre côté. Pas de demi-tour possible.

Notre organisation est bien rôdée : départ de Rennes le jeudi soir après le boulot, petite nuit sur une aire d’autoroute sympathique (bof bof), puis cap sur le refuge de Pombie au pied de l’Ossau (2032 m). A 15h nous sommes au pied de la voie pour repérer le départ et le cheminement. La voie s’enroule littéralement autour de la face Sud-Est dans une jolie spirale ascendante. Nous repérons le fameux escalier gris et ses marches de géant puis le toit jaune qu’il faudra contourner par la gauche. Nous construisons deux petits cairns : l’un juste au pied de la voie pour faciliter notre départ de nuit, l’autre un peu plus loin pour indiquer que ce n’est pas par-là (vous ne comprenez pas ? Demandez à Morgan, il vous expliquera).

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20151101 085323Samedi : lever 5h et départ du refuge à 6h, les yeux encore un peu fermés. A 7h nous sommes équipés et nos deux cordées sont formées. Morgan ouvre le bal dans la nuit avec Julie et Robert en seconds disciplinés. Louis-Marie suit avec Eva et Antoine, seconds beaucoup, mais alors beaucoup moins disciplinés, que la force soit avec toi Louis-Marie…A la quatrième longueur Morgan arrive à la première vraie difficulté : le dièdre au-dessus des marches de géant qui se franchit dans un très beau mouvement Dülfer, ponctué par quelques placements de coinceurs. Morgan serre ses prises très fort, les suivants pourront remarquer les empreintes de ses doigts dans le rocher. Julie garde un souvenir étourdissant du passage. Louis-Marie serre un peu moins fort et nous fait un vol ! Ouf le point a tenu ! Il repart gaillardement avec un peu moins de peau sur les mains. Eva et Antoine suivent, morts de rire comme de bien entendu, même si quelques jurons s’envolent dans le lointain de temps à autre...

Nous arrivons à la fameuse huitième longueur. Celle qui contourne le toit jaune. Entre temps les cordées ont changé. Il faut bien partager un peu les plaisirs. C’est Robert qui s’occupe des zozos infernaux et Morgan poursuit l’ouverture, imperturbable et impérial, assuré par Julie et Louis-Marie. Elle n’est pas engageante cette huitième longueur. Nous sommes bien contents que Morgan s’y colle. Tombera, tombera-pas ? Non, il avale les difficultés à son rythme mais s’engage trop haut au-dessus du toit. Un petit relais supplémentaire lui permet de revenir dans le droit chemin et d’aider au passage Robert à avaler le tirage de folie qui empêche sa corde de coulisser. Merci Morgan, il aurait fallu autrement abandonner Eva et Antoine et leur bonne humeur. Tout le monde passe au-dessus du toit en serrant tout ce qu’il est possible de serrer (le vide de 400m en-dessous est saisissant)…Avec le sourire en plus pour Eva et Antoine.

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Bon c’est pas bientôt fini cette histoire ? Ben non, il reste les neuvième et dixième longueurs qui nous conduisent dans des cheminées renfougnesques au possible ! On découvre des mouvements inédits de grimpe avec le dos, les fesses, bref tout ce qui nous permet de progresser par reptation verticale. Les seconds doivent en plus gérer les sacs à dos, pas toujours des plus coopératifs. A dix-sept heures on arrive enfin à la dernière difficulté : perchés sur un pic légèrement détaché de la paroi principale, il s’agit pour la rejoindre de basculer au-dessus du vide les mains en avant. Un clou nous nargue en face et nous invite à la manœuvre. Un léger doute s’installe, qu’est-ce que c’est que ce mouvement de naze ? Beaucoup de Sec ! Sec ! Sec ! Et autres expressions plus salées ont résonné dans le soir tombant depuis cet endroit.

17h30. Vite la nuit approche à grand pas (18h30), on installe un petit rappel pour rejoindre une pente herbeuse qui nous conduit en une demi-heure à une arête. Pas le choix, tout se fait corde tendue. Les premiers de cordées placent quelques points d’assurage et tracent la route. L’arête nous conduit à une corniche sur laquelle se trouvent quelques plaques de neige, nous venons de basculer sur une exposition nord, brrr…il s’agit de ne pas traîner. La pointe Jean Santé est toute proche, il faut juste gravir une antécime qui va nous donner du fil à retordre : il fait nuit noire et l’humidité rend les prises méchamment glissantes. Robert s’y colle et appelle sa mère un certain nombre de fois, mais ça passe (sa mère ne s’est pas déplacée finalement). Tout le monde se trouve maintenant au pied de la pointe Jean Santé sur une petite pente encombrée de cailloux. Il faut se rendre à l’évidence : il est trop tard pour chercher la ligne de rappels, il va falloir passer la nuit sur place dans le froid et la famine !

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Le groupe s’organise, trois couvertures de survie pour six, c’est royal. On se serre les uns contre les autres. Hasard, Eva et Antoine sont côte à côte (au sens littéral) et déconnent toute la nuit. Tout le monde à bien frissonné cette nuit en regardant les étoiles et en suivant la progression des ombres dues à la lune. C’est fou comme une nuit peut être longue…

6h30. Tout le monde se lève sans demander son reste en claquant des dents, tant pis pour la douche. On gravit la pointe Jean Santé puis on installe un rappel qui nous conduit sur l’autre face, droit dans la brèche du même nom. On accède ensuite par une petite brèche latérale au couloir Pombie Peyreget où les rappels nous attendent. Le soleil nous réchauffe la couenne avec bonheur. Quelques heures plus tard, nous arrivons sans encombre sur la raillère de l’Ossau et nous rejoignons rapidement (j’ai réussi à placer cet adverbe !) le refuge que nous atteignons à 12h30 pour une bouffe bien méritée !

En conclusion, nous avons effectivement pulvérisé l’ascension de la pointe. Aucune cordée n’a réussi à mettre autant de temps. Nous en sommes très fiers. C’est un grand jour pour notre association !
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Clécy : une destination souvent tentée, mais rarement réussie. Cette année sera enfin la bonne !

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Pourtant, ça n'était pas gagné d'avance niveau pluie!
IMG 20151024_170107Il y eu quelques ongles rongés en scrutant les sites météo les jours précédents. Mais bon, Hélios devait être de bon poil ce WE là.

Voici donc un petit résumé de notre séjour escalade dans le Calvados :

Nous partîmes 500, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes...et bien une bonne douzaine tout de même en arrivant un peu mort. Il faut dire le départ avait été donné à 7h30 samedi à Pdb. Horaire que la totalité des inscrits auront respecté...avec plus ou moins de réussite pour certains.

Il est 10h et nous découvrons le site des Rochers des Parcs sur les bords de l'Orne, dans la fantastique région de la Suisse normande, lieu de perdition pour les âmes en proie à la grimpite aigüe. Mal contagieux qui s'est d’ailleurs vite propagé parmi les nouveaux adhérents.

IMG 20151024_170146Une fois les moul' posées (comprendre moulinette, pas de lien avec le mollusque) chacun peut profiter du potentiel du site, et apprécier l'adhérence qu'offre la roche, un mélange de poudingues et d'arkoses.

L'un des intérêts du site réside dans le grand choix de longues voies. Composées généralement de 3 longueurs relativement courtes, c'est l'occasion idéale pour s'initier aux relais de progression.
Quelle bonheur alors de se retrouver perché là-haut à admirer la vallée ! Il y a juste ce bourdonnement persistant qui vient, mais qui vient d’où au juste? Ah ça y est je le vois ! Un énorme moustique muni de 4 hélices est en train de nous traquer. Adieu la communion avec dame nature, un peu d’intimité quoi !

18h30, Il est temps de plier bagage après une 1ère journée vraiment bien remplie.
Direction le gîte à quelques centaines de mètres du site d'escalade. Les affaires sont vite posées, l'apéro également, et bientôt notre binôme Top Chef cuisine pour la petite communauté des Burgers aux accents du pays.
Dimanche, après un délicat passage à l'heure d'hiver, on tidéjeune dans la bonne humeur (mais pas bien réveillé), on range en deux deux et nous voilà de retour sur le caillou!

IMG 20151025_104821En cette journée dominicale le soleil est bien présent, et cumulé aux efforts physiques des 1ères voies, on se retrouve rapidement en T-shirt !
On lézarde un peu pendant le pique nique, puis les cordées se mettent peu à peu en place pour l'après midi.
La fréquentation du site commence à se faire sentir, certaines voies sont tellement proches que la corde des voisins vient se loger sur nos points. Non mais allo !
Tout le monde s'amuse, se trouve des petits challenges sur la paroi, ou encore d’autres s'affairent à l’atelier "lovage de cordes". Et pour les plus chanceux le plaisir de grimper sera doublé en fin d’après- midi par celui de descendre sur un rappel continu de 60m. Youhou!

Ouille, le soleil est parti se coucher trop tôt aujourd’hui, nous rappelant durement que nous venons de rentrer dans une période hivernale longue et austère…Brrrr !

Mais c’est sans compter notre sur-motivation à partir pour de nouvelles aventures verticales.

Planning, mon beau planning, dis-moi quand est-ce qu’on remet ça.

 

 BBQ de bienvenu - 17 Octobre 2015

Une nouvelle année, des nouvelles têtes, un nouveau sport pour certains mais quelque chose ne change pas : REN fête sa rentrée autour d'un bon bbq !

Le 1er des 4 rdv associatifs de l'année avait lieu‎ ce samedi 17. L'occasion d'avoir le 1er discours de notre nouvelle présidente et de faire connaissance avec tout le monde.

Une quarantaine d'adhérents sont passés pour faire un coucou, boire l'apéro ou faire griller quelques bouts de viande. Assez de temps pour faire les premières connaissances, retrouver des anciens et découvrir les talents cachés ! Pour cette année nous avons donc une chef braises ravie de pouvoir allumer un des derniers bbq avant l'hiver, une mémoire vive qui connaît déjà une bonne partie des prénoms et noms des présents à quelques exceptions près, et... et... pleins de supers cuisto !!!

Pour ce qui n'ont pas pu se libérer, dans le discours de notre chère présidente vous avez loupé :

  • REN est une asso qui fonctionne grâce à ses adhérents bénévoles
  • Elle est constituée d'un conseil d'administration (CA) avec secrétaire et secrétaire adjoint, trésorière, coordination ‎escalade (x2), coordination kayak (x2), coordination multiactivités (x2), coordination alpi, présidente et vice-president
  • Les activités sont encadrés par des cadres présents ou non dans le CA
  • Toute envie de s'investir temporairement et en fonction des dispo est la bienvenue !
  • Il y a pleins de sorties au planning alors go go go sur les inscriptions (dont une sortie multiactivités) !

Prochain rendez-vous associatif pour la galette des rois!

A très vite sur l'eau ou sur une paroie

 

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20150927 110201Sorties Escalade de la rentrée

Deux sorties Escalade se sont déroulées depuis ce début d'année, avec un allié de poids : Le SOLEIL!

Mézières sur Couesnon fin septembre et l'Ile aux Pies le 11 octobre dernier (accompagné de nos amis les kayakistes), deux premières sorties pour commencer à appréhender les dures règles des grimpeurs de REN :
- Grimper avec des horribles chaussons trop petits.
- Manger de délicieux gâteaux et découvrir les délices des régions de nos adhérents.

La prochaine fois on ne prendra pas de photos de grimpe mais uniquement des photos de gâteaux !

Encore bienvenue à tous!

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A l'assaut de l'île de Groix
ou Tro Enez Groe (tour de l’île de Groix en breton)
19-20 septembre 2015


En ce week-end de mi-septembre, de belles conditions sont réunies pour aller découvrir l'île et sa côte.

Après une préparation minutieuse de l'embarcation pour réussir à tout placer, nous voilà sur l'eau.

Quelques petites vagues, un peu de houle, et un soleil radieux nous accompagnent pour les 5 km qui nous séparent de l’île en faisant cap sur le barrage (construit dans les années 60 pour que les Groisillons soient autonomes en eau potable.).
Nous attaquons le tour de l'île en passant par l’adorable petit Port Lay suivi du grand port « Port Tudy », lieu d'arrêt des navettes en provenance du continent (les touristes y sont également !). Nous prenons le temps d'y déguster glace, bière ou gaufre.
Nous poursuivons le tour avec des panoramas sur la seule plage convexe d’Europe (des Grands Sables), la plage des Sables Rouges (présence de grenat) et le joli phare de la pointe des Chats avant d’arriver sur la côte sud de l’île dont la partie Est abrite la réserve naturelle François Le Bail créée en 1982 et nous y découvrons les différents oiseaux (marins ou pas) les méduses, les algues…

Les conditions de mer sont très diverses entre la côte nord et sud de l'île. Coté continental plus calme, nous profitons des paysages et jouons dans les cailloux. De l'autre nous y découvrons les falaises entamées par la mer, et des conditions légèrement plus joueuses, avec une bonne houle, des petites déferlantes dues aux rochers cachés.

Nous garderons un peu d’énergie pour atteindre après 21 km de parcours le port Saint Nicolas qui abrite une rade naturelle où nous serons à l’abri pour le bivouac. Nous admirons le coucher de soleil sur la mer en fêtant l’anniversaire de Laurence avec quelques bulles et après dîner nous montons les tentes et esquissons quelques pas de danses bretonnes avant une petite promenade nocturne jusqu’au bourg pour certains. Que ce soit en tente ou « dans la chambre des étoiles » la nuit est calme et étoilée.

Le lendemain matin après un petit déjeuner chaud, suivi d'une balade sur les falaises pour finir de réveiller nos muscles, nous admirons le soleil qui se réveille doucement après un passage de brume maritime. La mer nous appelle, des paysages magnifiques se dessinent, une envie de rester pour profiter pleinement des attraits de cette côte sauvage. Nous avons même le plaisir de pêcher des pouce-pieds, d’observer des grottes et des colonies d'oiseaux (goélands et cormorans principalement), et les méduses qui nous accompagnent toujours :-)

Enfin après un arrêt pour la baignade dans les eaux turquoise (et sans méduse) et le pique nique au cours duquel nous dégustons des pouce-pieds pêchés par François ainsi que quelques algues (spaghetti de mer) nous rentrons à Kerroc’h sous le soleil et sur une mer d’huile.

Un WE magnifique et un chef qui a su interpeller les cieux pour avoir ses conditions idylliques.
Pauline et Françoise